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La valse des Ministres va coûter 500.000 € aux Bruxellois chaque année.

Communiqué de presse

La valse des Ministres va coûter 500.000 € aux Bruxellois chaque année.

Les départs en grande pompe de Charles Picqué, Benoît Cerexhe et Emir Kir coûteront très cher aux contribuables bruxellois.
Chaque ministre sortant dispose d’une allocation budgétaire (02.010.04.01.1100) pour rémunérer 2 collaborateurs et

ce pendant 5 ans, soit un coût estimé par l’administration d’environ 175.000 € par an et par ministre.
Pour Françoise Dupuis et Jean-Luc Van Raes, l’impact annuel était estimé pour 2013 à 220.000 €. Mais avec les nouveaux ministres sortants, le budget va exploser !
Déjà sur les 6 premiers mois de l’année, tout le budget 2012 a été dépensé soit 225.000 € !

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Explosion du chômage à Bruxelles – Le Gouvernement désavoué devrait revoir sa stratégie en matière d’emploi.

Le Gouvernement bruxellois n’a eu de cesse le mois dernier de communiquer sur les « excellents » chiffres du chômage qui faisaient passer le taux en-dessous des 20%. C’était « historique ». Le député bruxellois FDF Emmanuel De Bock avait appelé à plus de modestie et à sortir d’une communication ultra-positive qui ne visait qu’à masquer la réalité sociale bien plus grave. A peine un mois plus tard, le chômage est bel et bien comme prévu reparti à la hausse et explose son précédent record… Mais où sont passés les ministres ? Leur silence est assourdissant.

Pour le député FDF Emmanuel De Bock, « la baisse annoncée du chômage ces derniers mois était avant tout occasionnée par la hausse du nombre de chômeurs en formation. La même situation s’est produite en 2012 : en juin, il y avait 4.582 jeunes en formation contre 3.175 en juillet et 3.248 en août. En clair, il y a pendant les mois d’été une chute des fréquentations des formations, ce qui se traduit par une hausse du chômage ». Il y a désormais 111.212 demandeurs d'emploi inoccupés (DEI). Non seulement c’est le plus mauvais chiffre depuis 25 ans, mais cela cache en fait une réalité sociale bien plus grave encore puisque si l’on tient compte des chômeurs en formation ou des demandeurs d’emploi semi-occupés, on arrive à près de 130.000 Bruxellois en recherche d’emploi pour à peine 2.000 offres d’Actiris !

« A part la création de nouveaux emplois publics subventionnés (ACS et autres… ) on peut se demander qu’elle a été la politique de ce gouvernement pendant ces 10 dernières années. C’est à se demander si le Gouvernement bruxellois envoie les jeunes en formation pour les faire sortir des statistiques du chômage ou pour réellement les faire entrer sur le marché de l’emploi », ajoute le député FDF pour qui, il faut arrêter ce jeu de massacre. Avec un taux de 20,7% de chômage, avec plus de 20% des faillites du pays, on est en train de sacrifier des milliers de Bruxellois et mettre en danger la viabilité économique du modèle bruxellois.

Et le député d’avancer de nouvelles solutions : « Il est urgent d’avoir le courage de mener les réformes nécessaires pour que le taux d’emploi des Bruxellois augmente enfin. Le problème n’est pas que celui de l’emploi puisqu’il existe 700.000 postes à Bruxelles. Si on arrivait à augmenter à 65% le taux d’emploi des Bruxellois qui travaillent à Bruxelles au lieu des 49% actuels, il n’y aurait plus de chômage à Bruxelles ! Mais pour ce faire, il faut arrêter de faire fuir la classe moyenne et mener des politiques qui encouragent les ménages à vivre à proximité de leur lieu de travail ».

ACTIRIS se perd dans la téléréalité plutôt que de trouver des emplois aux chômeurs !

Communiqué de presse

Chômage – Bruxelles n’a jamais compté autant de chômeurs en juin.

ACTIRIS se perd dans la téléréalité plutôt que de trouver des emplois aux chômeurs !

manujfdfAvec 106.837 demandeurs d’emploi inoccupés, Bruxelles connaît une très forte augmentation du nombre de chômeurs : +966 par rapport à juin 2012. Les chiffres sont en réalité bien plus élevés puisque le Gouvernement a mis environ 600 personnes de plus en formation que par rapport à juin 2012 (en mai 2013, il y avait 5.162 demandeurs d’emploi qui étaient inoccupés mais en formation contre 4.582 en juin 2012). Sans ces 600 nouveaux jeunes en formation, le taux de chômage repasserait en réalité la barre des 20%. Et il sera encore plus élevé en juillet et août, puisque les jeunes sortant de l’école vont être nombreux à s’inscrire.

Le député FDF Emmanuel De Bock demande que le Gouvernement bruxellois arrête de masquer l’ampleur du chômage et qu’on globalise les demandeurs d’emploi inoccupés et les demandeurs d’emploi en formation (qui sont aussi sans emploi) afin d’éviter les manipulations du Gouvernement. Il est impossible de s’attaquer au problème du chômage sérieusement si le Gouvernement bruxellois refuse de prendre conscience de l’ampleur du problème. Malgré l’annonce des centaines de nouveaux emplois subsidiés créés ces derniers mois (ACS, emplois jeunes, …), le chômage ne diminue pas structurellement.

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Le Décret relatif à la (bonne) gouvernance et à la transparence des mandats publics reporté aux calendes grecques !

Communiqué de presse

 

 


Le Décret relatif à la (bonne) gouvernance et à la transparence des mandats publics reporté aux calendes grecques !
Ce mardi 9 juillet 2013, après un premier report à quinzaine, devait être examiné en séance de la commission budget du Parlement francophone bruxellois le décret visant à assurer une transparence dans l’exécution des mandats publics de la Commission Communautaire française, notamment via toute une série d’incompatibilités légales visant à mettre fin à certaines situations actuelles et futures de conflits d’intérêts de mandataires ou gestionnaires publics.

Alors que le Ministre-Président Christos Doulkeridis s’apprêtait à défendre son décret dont l’exposé général avait pourtant été entamé fin juin devant les députés, le PS a demandé séance tenante le report avant même d’entamer les discussions. Il s’agit en fait pour le PS de faire adopter d’abord par Rudi Vervoort son propre texte à la Région. Une véritable claque et humiliation infligée par le PS à l’ECOLO Doulkeridis qui cachait mal ce désaveu et a demandé que «  quel que soit la durée de ce nouveau report, on ne s’écarte pas de l’accord du gouvernement ».

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Transferts Nord - Sud ? Les FDF demandent l'objectivation des transferts bruxellois SUD-NORD.

Communiqué de presse

Transferts Nord - Sud ? Les FDF demandent l'objectivation des transferts bruxellois SUD-NORD.

Les  Fédéralistes Démocrates Francophones souhaitent la réactualisation de la clé injuste des transferts de l'impôt des logofdf2010Bruxellois au profit essentiellement de la VGC (Vlaams Gemmeenschap Commissie). Pour rappel, les accords de création de la Région bruxelloise ont obligé des transferts d'argent régional vers les commissions communautaires française et néerlandophone selon une clé bloquée 80-20. Or depuis 1989, le poids des Néerlandophones a fortement chuté au point qu'ils ne représentent plus que 11% du corps électoral bruxellois. Pourtant ils bénéficient de 20% des moyens budgétaires issus des droits de tirage ou des nouveaux moyens que le Gouvernement bruxellois a acquis lors des derniers transferts de compétences permettant la création de crèches, d'écoles, de formations pour l'accompagnement des demandeurs d'emploi. « Alors que les Néerlandophones ne sont que 3% des chômeurs bruxellois et bénéficient déjà de quotas de 30 à 50% dans les emplois publics, on leur donne 20% des moyens nouveaux pour l’accompagnement des chômeurs ! » s’insurgent les députés FDF Emmanuel De Bock et Caroline Persoons. Pour eux, « il s'agit d'une injustice permanente car in fine le budget de la COCOF n'est que le double de celui de la VGC alors qu’il doit couvrir les besoins de 8 fois plus de personnes. L'argent dégouline des murs côté VGC. Ils ne savent plus quoi en faire alors que du côté francophone, on crève la misère ».

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