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Explosion du chômage à Bruxelles – Le Gouvernement désavoué devrait revoir sa stratégie en matière d’emploi.

Le Gouvernement bruxellois n’a eu de cesse le mois dernier de communiquer sur les « excellents » chiffres du chômage qui faisaient passer le taux en-dessous des 20%. C’était « historique ». Le député bruxellois FDF Emmanuel De Bock avait appelé à plus de modestie et à sortir d’une communication ultra-positive qui ne visait qu’à masquer la réalité sociale bien plus grave. A peine un mois plus tard, le chômage est bel et bien comme prévu reparti à la hausse et explose son précédent record… Mais où sont passés les ministres ? Leur silence est assourdissant.

Pour le député FDF Emmanuel De Bock, « la baisse annoncée du chômage ces derniers mois était avant tout occasionnée par la hausse du nombre de chômeurs en formation. La même situation s’est produite en 2012 : en juin, il y avait 4.582 jeunes en formation contre 3.175 en juillet et 3.248 en août. En clair, il y a pendant les mois d’été une chute des fréquentations des formations, ce qui se traduit par une hausse du chômage ». Il y a désormais 111.212 demandeurs d'emploi inoccupés (DEI). Non seulement c’est le plus mauvais chiffre depuis 25 ans, mais cela cache en fait une réalité sociale bien plus grave encore puisque si l’on tient compte des chômeurs en formation ou des demandeurs d’emploi semi-occupés, on arrive à près de 130.000 Bruxellois en recherche d’emploi pour à peine 2.000 offres d’Actiris !

« A part la création de nouveaux emplois publics subventionnés (ACS et autres… ) on peut se demander qu’elle a été la politique de ce gouvernement pendant ces 10 dernières années. C’est à se demander si le Gouvernement bruxellois envoie les jeunes en formation pour les faire sortir des statistiques du chômage ou pour réellement les faire entrer sur le marché de l’emploi », ajoute le député FDF pour qui, il faut arrêter ce jeu de massacre. Avec un taux de 20,7% de chômage, avec plus de 20% des faillites du pays, on est en train de sacrifier des milliers de Bruxellois et mettre en danger la viabilité économique du modèle bruxellois.

Et le député d’avancer de nouvelles solutions : « Il est urgent d’avoir le courage de mener les réformes nécessaires pour que le taux d’emploi des Bruxellois augmente enfin. Le problème n’est pas que celui de l’emploi puisqu’il existe 700.000 postes à Bruxelles. Si on arrivait à augmenter à 65% le taux d’emploi des Bruxellois qui travaillent à Bruxelles au lieu des 49% actuels, il n’y aurait plus de chômage à Bruxelles ! Mais pour ce faire, il faut arrêter de faire fuir la classe moyenne et mener des politiques qui encouragent les ménages à vivre à proximité de leur lieu de travail ».