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Du pays basque à la périphérie : le respect de la volonté des populations !



Le Président des FDF, Olivier Maingain, relève que la N-VA cherche à se donner du crédit à l’étranger, faute de convaincre les Wallons, les Bruxellois et les démocrates qui dénoncent le nationalisme comme une menace pour la démocratie.

A l’occasion d’un rassemblement de forces nationalistes basques, la N-V.A a, semble-t-il, découvert le principe démocratique de la libre disposition des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Heureuse découverte qui devrait avoir un prolongement en périphérie de Bruxelles car aucune autorité ne peut disposer du sort des populations contre leur gré. Les 150.000 Francophones de la périphérie ne se considèrent évidemment pas comme appartenant au peuple flamand. Leur sort ne peut dès lors être lié à celui de la Flandre. Il reste donc comme seule issue pour résoudre le problème du tracé arbitraire de la frontière linguistique que de consulter les populations concernées pour savoir de quel côté de la frontière elles souhaitent se retrouver.

Le Président des FDF, Olivier Maingain, constate également que certains scénarios avancés par la presse concernant l’avenir de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde n’ont pas de fondement réel. Il rappelle qu’il y a scission pure et simple de Bruxelles-Hal-Vilvorde dès que des communes situées dans cet arrondissement, a fortiori des communes où l’on compte une forte population francophone, sont séparées électoralement ou judiciairement de la Région bruxelloise. Dans cette hypothèse, une seule réponse s’impose : l’élargissement territorial de la Région bruxelloise.

La création d’une communauté métropolitaine internationale n’est pas une réponse satisfaisante à l’isolement de la Région bruxelloise en Flandre. Il est même à craindre qu’elle ne soit qu’un nouveau « bidule institutionnel » à la seule satisfaction de mandataires politiques qui y trouveraient quelques avantages personnels. Faut-il rappeler que le carcan, qui enferme Bruxelles dans les 19 communes, menace non seulement les droits des 150.000 Francophones de la périphérie mais également l’avenir même de la Région bruxelloise et son indispensable unité avec la Wallonie. Les FDF rappelleront inlassablement l’exigence de l’indispensable élargissement de la Région bruxelloise pour qu’enfin la Région centrale du pays ait aussi un lien territorial avec la Wallonie, condition d’un fédéralisme équilibré et respectueux des trois Régions du pays.